- Bien que la saison de la fraise soit terminée depuis deux mois, la famille Couvreur ne résiste pas à l’envie de vous faire partager cette information parue dans la revue Bristish proceedings of the Royal society B. On savait déjà que l’abeille joue un rôle primordial dans la pollinisation des fleurs et fruits. Or voilà qu’aujourd’hui, on nous apprend qu’elle aurait une incidence directe sur la bonne qualité des fraises.

- Selon les travaux du Dr Björn Kristian Klatt de l’université de Göttingen en Allemagne, les fraises pollinisées par les abeilles présentent moins d’anomalies que celles issues de l’auto-pollinisation ou de la pollinisation par le vent. Les chercheurs constatent également que ces fruits plus gros se colorent d’un rouge intense et font apparaître une diminution du rapport sucre acidité ; enfin, ils offrent une chair plus ferme et se conservent plus longtemps après la cueillette. Une telle résistance s’explique par le travail des insectes butineurs dont la pollinisation plus complète des petits grains de la peau des fraises agit sur le système hormonal du fruit.

- En choisissant d’éliminer pesticides et désherbants de ses pratiques culturales, Géraldine favorise la biodiversité, protégeant ainsi abeilles et bourdons. Cette philosophie a d’ailleurs été voulue dès la mise en œuvre de la libre cueillette. Les études récentes de l’université de Göttingen donnent donc raison à la jeune maraîchère et l’encouragent à poursuivre dans cette voie.
Désormais à la ferme du Vinage, on sait pourquoi les fraises du potager rencontrent un tel succès !

Voir en ligne Bee pollination improves crop quality, shelf life and commercial value - Bristish proceedings of the Royal society B